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Quelle assurance pour l’autopartage ? [Comparatif de 10 contrats]

Vous ne possédez pas de véhicule et cela vous convient. Seulement, dans certains cas, il arrive qu’une voiture soit indispensable ! L’autopartage, moyen alternatif de location de véhicule, peut alors être la solution idéale. Mais, quelles sont les différentes solutions de couverture ? L’autopartage entre particuliers permet-il d’avoir une protection en cas d’accident ? Explications !

Autopartage : comment bien s’assurer ?

Les opérateurs prennent au sérieux la problématique de l’assurance. Pour rassurer les utilisateurs d’une part (en proposant souvent un service d’assistance en cas de panne ou d’accident) et d’autre part, car ils portent une responsabilité en facilitant ce système.

Les véhicules rendus disponibles à la location par des entreprises professionnelles (exemple : Zipcar, Citiz, Autolib) dans le cadre de l’autopartage ne sont pas utilisés à des fins personnelles. Ces véhicules sont exclusivement destinés à être partagés par des utilisateurs. Généralement, c’est l’entreprise qui couvre l’assurance de l’ensemble de sa flotte. Ainsi, lors de l’utilisation de ces services d’autopartage, une assurance vous couvre déjà. Il reste cependant judicieux de vérifier attentivement les termes du contrat d’assurance, en particulier le niveau de couverture et les éventuelles franchises élevées.

Pour l’autopartage entre particuliers, l’assurance est systématiquement incluse dans le service offert par l’organisateur. Elle est effective dès le premier jour de location et se termine à la fin de la dernière demi-journée. Dans ce cadre, tant le propriétaire que le locataire sont couverts par une assurance contre les dommages au véhicule, aux tiers, en cas d’incendie, de vol, etc. Des options supplémentaires peuvent être souscrites pour étendre la couverture. Par ailleurs, pour certains sinistres, une franchise peut être retenue sur le locataire.

Si l’autopartage entre particuliers s’organise sans intermédiaire, il est primordial d’ajuster votre assurance automobile. Il est bon de rappeler que souscrire à une assurance auto est une obligation légale, débutant avec la garantie de base de responsabilité civile. Toutefois, il est vivement recommandé de renforcer sa couverture. La majorité des assureurs offrent une palette de niveaux de protection qui incluent des garanties contre les incendies, les collisions, les vols, les bris de glace, et bien d’autres. Se prémunir contre ces risques peut être avantageux, compte tenu des frais potentiellement élevés en cas d’incident.

Les options d’autopartage intégrant une couverture d’assurance

L’utilisation partagée de véhicules gagne du terrain en France, malgré une disponibilité variable des différents modèles d’autopartage selon les régions. Le modèle en trajet simple, par exemple, où le véhicule est pris et restitué dans deux stations différentes, reste peu commun. Ce mode était notamment proposé par Autolib avant son arrêt en 2018.

La majorité des offres actuelles repose sur le modèle de boucle, nécessitant la restitution du véhicule au point de départ. À noter que la demande pour le partage de véhicules électriques ainsi que pour le service libre-service (accessible 24h/24 sans réservation) sont en hausse.

Ci-dessous, un aperçu des différentes options d’autopartage disponibles selon la ville :

Paris

Boucle retour
Zipcar, Citiz, Ubeeqo, Communauto, Renault Mobility
One way
Non disponible
Free-floating
Free2moveParis
Particulier
Drivy, Ouicar


Marseille

Boucle retour
Citiz
One way
Non disponible
Free-floating
Non disponible
Particulier
Drivy, Ouicar

Les coûts peuvent varier en fonction de l’offre et de la localisation géographique. Généralement, les prestataires mettent en avant deux grandes catégories d’offres : avec ou sans abonnement, le calcul des frais pouvant se faire à la minute ou à l’heure.

Quelle assurance pour de l’autopartage entre particuliers ?

L’autopartage entre particuliers organisé via une plateforme ne requiert pas de souscription à une assurance dédiée car elle est déjà incluse dans le service, et donc intégrée au prix de la location. Néanmoins, vous pourriez choisir de partager un véhicule avec un voisin ou un ami sans passer par une plateforme spécialisée. Cette pratique est tout à fait envisageable, à condition que l’assurance du propriétaire soit informée.

Dans le cas où vous décidez de procéder à l’autopartage avec une connaissance, il est vivement conseillé d’adapter votre assurance automobile pour bénéficier d’une couverture intégrale en cas d’incident. En qualité de propriétaire, les enjeux sont significatifs si la couverture assurantielle est inadaptée. Vous pourriez faire face à un malus, à une absence d’indemnisation, ou encore à des poursuites judiciaires en cas d’accident. Il est donc crucial de consulter votre assureur pour potentiellement ajouter des garanties spécifiques, comme la garantie prêt de volant, par exemple.

Qu’est ce que l’autopartage ?

Les coûts liés à l’entretien et à l’usage d’un véhicule personnel peuvent s’avérer onéreux. Ainsi, pour ceux dont le besoin d’un véhicule est sporadique, se tourner vers des alternatives telles que l’autopartage est une option intéressante. 

Cette pratique consiste à avoir accès à un véhicule pour une période prédéterminée, sans pour autant en posséder un. Ouverte à tout un chacun, elle offre la possibilité de louer une voiture selon les besoins ponctuels de chacun. Ce concept est similaire aux systèmes de partage de vélos que l’on retrouve dans de nombreuses grandes villes, comme le Vélib à Paris, par exemple. Cette solution vous accorde la liberté de vous déplacer dans une zone précise, pour un temps défini au préalable soit avec la personne qui loue son véhicule, soit avec une entreprise qui offre sa flotte de voitures à la location. 

Se distinguant de la location traditionnelle de voitures ou de la location longue durée (LDD), l’autopartage est surtout envisagé pour les déplacements courts et quotidiens, avec la possibilité de réservations de dernière minute ; tandis que la location traditionnelle nécessite une organisation au moins la veille, voire plusieurs jours en avance. La location traditionnelle est plutôt privilégiée pour des périodes prolongées. De plus, les entreprises de location de voiture traditionnelle offrent un choix plus large de véhicules.

Dans le cadre d’un service d’autopartage, l’assurance et le carburant sont généralement inclus dans le prix de location.

Quels sont les 4 types d’autopartage ?

L’engouement pour l’autopartage augmente considérablement, séduisant un nombre croissant d’utilisateurs en France. La diversité des modèles d’autopartage (libre-service, entre individus, etc.) amplifie les bénéfices de ce dispositif. Voici quelques avantages significatifs :

  • Avantage économique : Faire appel occasionnellement à un véhicule sans en être le propriétaire conduit à une baisse notable des dépenses liées à l’assurance, au carburant, aux réparations, à l’entretien et au stationnement. Selon des estimations gouvernementales, cela permettrait d’économiser jusqu’à 2 000 € par an et par personne (pour une utilisation estimée à 5 000 km par an). Les entreprises peuvent aussi réduire les coûts de déplacement de leurs employés en utilisant ce genre de services pour des besoins professionnels, à l’image de Glide.
  • Avantage écologique  : En partageant une voiture, l’impact environnemental est réduit grâce à une diminution du nombre de véhicules sur les routes. Un véhicule en autopartage peut éviter la production de 6 à 8 voitures, soit un rejet de 36 tonnes de CO2 économisées sur 10 ans. De plus, l’utilisation moindre de la voiture individuelle peut permettre à un utilisateur de diminuer ses émissions de CO2 de 1,5 tonnes par an. Il s’agit d’un geste bénéfique pour la planète et pour l’amélioration de la qualité de vie urbaine, en contribuant à désengorger les voies publiques.
  • Avantage pratique : Parfois, les transports en commun ou le vélo ne répondent pas à un besoin spécifique. L’autopartage offre une solution souple et facile à utiliser, disponible dans l’ensemble du territoire et parfois même accessible 24 heures sur 24 dans certaines agglomérations.

L’État soutient cette initiative, qui a été renforcée par la loi environnement Grenelle II. Un label spécifique a été instauré en 2012 pour encourager l’expansion de l’autopartage.

En France, l’autopartage se décline en quatre formes principales, chacune caractérisée par des fonctionnalités et des modalités d’utilisation bien distinctes. Les trois premiers types sont gérés par des professionnels fournissant plusieurs véhicules, tandis que le dernier repose sur l’échange entre véhicules de particuliers.

  • L’autopartage en « boucle retour » : Ce modèle suppose de récupérer puis de restituer le véhicule au même point. Il nécessite généralement un abonnement mensuel ou annuel, s’ajoutant à un tarif horaire et par kilomètre parcouru. Le véhicule doit souvent être réservé à l’avance en spécifiant la durée d’utilisation prévue. Citiz, Zipcar ou Mobizen figurent parmi les opérateurs adoptant ce modèle.
  • L’autopartage « one way » ou « en trace directe » : Fonctionnant sur le principe de la boucle retour mais avec une flexibilité accrue, ce mode permet de déposer le véhicule dans une station différente de celle de départ, sous réserve de disponibilité. Les problèmes de stationnement sont aplanis grâce à des emplacements pré-attribués. La facturation de ce service en aller simple se fait souvent à la minute, avec ou sans engagement. Par exemple, BlueLy à Lyon propose ce type de service.
  • L’autopartage en « free-floating » ou « flottant » : offre la possibilité de déplacer un véhicule sans le contrainte de le retourner dans un point fixe. Il n’y a pas d’emplacement attribué pour le retour du véhicule, ce qui permet une grande flexibilité. Vous pouvez trouver et utiliser une voiture disponible près de vous grâce à un système de géolocalisation, sans réservation préalable ni contrainte de durée d’utilisation.
  • L’autopartage « entre particuliers » : ce modèle repose sur l’économie collaborative, permettant de mettre son véhicule à la disposition d’autres personnes. Il aide à amortir les frais d’entretien et d’utilisation d’un véhicule peu utilisé. Pour y participer, une réservation préalable de 24 heures ainsi que la spécification de la durée de location sont requises. Les aspects juridiques et financiers sont gérés par un intermédiaire, qui prélève une commission sur la transaction.

Quelle différence entre autopartage et covoiturage ?

Le covoiturage représente une solution alternative de mobilité qui met en contact deux individus désireux de partager un même itinéraire. Un utilisateur annonce sur une plateforme spécialisée le parcours qu’il prévoit de faire, indiquant également le point de départ, l’heure à laquelle il compte partir, et les éventuels arrêts. Il mentionne le nombre de sièges disponibles dans son véhicule. De cette façon, une à trois personnes peuvent réserver une place pour voyager ensemble. Cela permet au chauffeur et aux passagers de partager les frais, offrant un gain de temps et d’argent, tout en favorisant les échanges conviviaux.

Généralement, le covoiturage est privilégié pour des trajets de longue distance, à l’inverse de l’autopartage qui est davantage utilisé (surtout de manière individuelle) pour des déplacements quotidiens, souvent imprévisibles. L’autopartage est particulièrement répandu en milieu urbain et se limite à une zone géographique spécifique.

Comment trouver une station d’autopartage ?

Les emplacements d’autopartage sont souvent annoncés par les fournisseurs sur leur plateforme en ligne, ou à travers leur application mobile le cas échéant. Pour localiser une voiture, il est recommandé de faire une recherche par zone géographique ou d’entrer une adresse spécifique, ce qui permet d’afficher les options disponibles à proximité. Il n’est pas rare de trouver sur les sites web des prestataires une carte indiquant l’emplacement de leurs différentes stations. 

Concernant la signalisation, le code de la route comprend des indications propres à l’autopartage, identifiables par un panneau de signalisation de teinte bleue pour les aires réservées à cet effet.